Kia Ora … no comments …

C’est un article « no comments » ou presque parce que ça devait être le premier sur la Nouvelle-Zélande et ses moutons mais le temps passe à une vitesse folle.

Ce sera donc notre second article mais chronologiquement le premier avec les principales étapes. (une sorte de Joker)

Avant de commencer, voici une petite information qui nous a surpris, nous obligeant même à changer nos plans… Traverser le Pacifique ce n’est pas une promenade de santé. On a eu la confirmation en jouant aux devinettes avec Inès;

L’océan Pacifique est l’océan le plus vaste du globe terrestre. Sa superficie est supérieure à celle de l’ensemble des terres émergées de la planète.

Bon sinon, ça commence par « Excellente année à tous » … Oui je sais, mais bon!
Ici à Auckland on était les premiers en 2023 mais il ne se sont pas foulés pour le feu d’artifice… mais on a quand même bien profité… et on a enfin envoyé nos premières cartes postales, certaines achetées en Nouvelle Calédonie avec des timbres NéoZ.

Quand je vous dis que le temps passe vite !

En réalité, à Auckland on a plus mangé du Sushi et autres Wontons, car la communauté asiatique ici est ultra présente…

Mais, j’avais prévenu, je fais un peu un melting pot avec le charmant petit fromager qu’on a trouvé perdu dans la cambrousse, le magnifique homard également trouvé, perdu dans la cambrousse et les souris d’agneau d’Olivia qui avait un peu la nostalgie de la cuisine (et malgré un jeu d’ustensiles limités ou inadaptés, le résultat était Yummi comme on dit ici)…

Sinon, à part ça, ici le rugby est plus qu’un sport, c’est une culture. Alors on s’y est mis.

Et la culture, on l’a un peu mieux comprise au musée; d’ailleurs l’histoire des maoris est liée à celles des mélanésiens.
On était déjà dans le bain…

  

Après Auckland en route pour le Sud … on reviendra dans le Nord à la fin.

Le pays est incroyablement jeune, en particulier l’île du Sud. On parle de la fin du 19ème siècle.
Un pays qui a 150 ans c’est vraiment bizarre et ça se ressent.
On atterrit à Dunedin; au programme Street Art, l’Université (sans les étudiants, en vacances et ça se sent; la ville est un peu morte) ainsi que l’incroyable maison Olveston.

Olveston est une des premières maisons de maîtres de la ville et à n’en pas douter la plus impressionnante. Ce qui est amusant c’est qu’elle explique bien l’histoire du pays et plus particulièrement celle de l’île du Sud. En résumé:

Deuxième moitié du 19e, les colons arrivent pour élever des moutons à l’abri de la menace des maoris qui sont principalement dans le nord et rapidement après, pour trouver de l’or.
Tous ces gens ont besoin de matériel; David Theomin et sa femme Marie arrivent pour monter une société d’import de matériel, font fortune, élèvent leur fille Dorothy et leur fils Edward. Ce dernier meurt des conséquences de la première guerre mondiale, la fille meurt sans enfant en 1966 et lègue la maison à la ville.

La maison est restée dans son jus et peut être visitée et voilà toute l’histoire de cette partie de la Nouvelle-Zélande à travers un cas particulier.

Les petits néo zélandais on un programme léger pour apprendre l’histoire de leur pays.

 

Les photos sont interdites à l’intérieur, alors empruntons les… La table de snooker fait rêver! En tous cas, moi.
Pour ceux qui ont d’autres rêves, j’ai ajouté une deuxième photo.

Après Dunedin, on remonte vers Christchurch, ville beaucoup plus animée…

Mais, seulement après avoir fait un stop pour admirer les Boulders ! Inès dirait : encore des pierres ! Oui en effet, et…

… On a quand même passé deux jours à les admirer, au lever du soleil, au coucher, à la marée montante, à la marée descendante, sous le soleil, la pluie…

Et enfin, Christchurch ! Ville très animée avec beaucoup de diversité… Qui s’est reconstruit avec beaucoup de courage et de créativité après de gros tremblements de terre en 2010.

Et avec à proximité, le port de Lyttleton et la Robinson Bay ! Absolument charmant.

Voilà en gros, très très résumé, notre première semaine en Nouvelle Zélande, ou on galope comme ce brave chien…

 

3 réflexions sur “Kia Ora … no comments …

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