Presque 6 ans me séparent de notre départ pour le premier tour du monde, 4 se sont écoulés depuis mon départ au Canada pour mes études… Pourtant, me voilà de nouveau aux côtés de la famille Di Grande pour une belle aventure. On se lance dans un article en collaboration avec mon acolyte de vie depuis 16 ans déjà.




On revient en arrière et tout commence. Nous avons atterri à Tokyo lundi (pas le dernier, celui d’avant, à peine en retard la dream team…). Après avoir un peu flâné dans les rues de notre quartier, avoir compris que les gens roulaient, et donc marchaient, à gauche sur le trottoir et s’être exclamé 17 fois que c’était quand même drôlement dépaysant de voir uniquement des panneaux et noms de rues en japonais, on a enfin pu commencer les visites (btw le bonhomme piéton, lui, est universel. Et pourtant on a du mal à le respecter quand même, ils auraient dû l’écrire en japonais, ça aurait été plus dissuasif je crois…).



On débute avec la Skytower offrant une vue imprenable sur toute la ville et un peu moins imprenable sur les montagnes en fond (passion nuages). Globalement ce qu’on a retenu c’est que le pont en forme de tibia, c’est le Sakura bridge.



On poursuit avec le parc du palais impérial pour profiter des cerisiers en fleurs.

Finalement, ce soir-là, après presque 25km de marche, on décide de manger sushis. Google maps aka notre meilleur ami, nous indique un restaurant noté 4,9 avec des centaines d’avis sur le chemin de retour de notre hôtel. Trop beau pour être vrai me direz-vous ? Vous auriez raison, le restaurant est fermé pour deux jours de vacances. PlanB, un restaurant noté 4,3 à 5minutes, ça semble moins exceptionnel mais on se dit qu’on se contentera de ça (oui, la barre est haute chez nous…). Finalement, on rentre dans un petit restaurant, on nous installe autour du comptoir derrière lequel les sushis sont façonnés, ils sont délicieux et les gens très gentils, voire un peu moqueur lorsqu’on dégaine les téléphones pour filmer le cuisinier en train de couper son poisson… Mais nous sommes touristes alors je crois qu’il faut qu’on accepte un peu les moqueries.
Le lendemain, nous prenons le train jusqu’à Nagano. Ça aurait pu être très compliqué mais les Japonais, malgré leur langue bien éloignée de nos connaissances sont très serviables et très organisés. Au final, on s’en sort pas si mal et on commence presque à se sentir bilingual en japonais.
Bref, on revient à nos aventures, à la suite de notre arrivée dans la ville de JO 98, on a visité le temple bouddhiste de Nagano, Zenko ji et on a pu encore profiter des beaux cerisiers !
Le soir même, on part en expédition pour profiter des ruines du château de Matsushirojo avec une illumination des cerisiers en fleurs. C’était sympa et grâce à cette sortie, on peut aussi dire qu’on a testé le bus.


Oui, je force avec mes transports mais en japonais, prendre le train sur le bon quai, le bus dans le bon sens et sortir au bon arrêt de métro, ce n’est pas donné à tout le monde donc c’est parti pour une nouvelle anecdote racontée selon le point de vue de notre sauveuse de ce moment, je nomme Spat.
Je me devais de raconter cette anecdote car comme dis plus tôt par ma très chère sœur j’étais le ″sauveur″ de cette situation…. On se rend en métro (pour varier les plaisirs) à Suzaka pour visiter le Garyu park qui peut se résumer avec des mots comme pont rouge, cerisiers en fleurs, étang…



Donc comme dit par Nina plus haut, le métro et les transports en général c’est assez folklorique. La barrière de la langue au Japon se fait plus ressentir que dans d’autres pays alors même pour les choses les plus simples, il faut pas mal de concentration. C’est surement ce qui nous a fait défaut ce jour-là.
Les premiers arrêts se font sans accrocs, maman et moi très concentrées pour essayer de ne pas louper notre arrêt, Nina prépare l’itinéraire pour après et papa…humm… nous fait… nous fait don de sa présence. Mais au bout de quelques arrêts maman se met à aider Nina pour l’itinéraire et disons que je finis par me désintéresser des arrêts… alors le temps passe…passe et au dernier moment je vois Suzaka, et bizarrement, le nom sonne familier à mes oreilles (car entre temps j’avais oublié le nom de l’arrêt…)…
« -Dis Nina ce n’est pas Suzaka l’arrêt ?
-Si c’est Suzaka.
-Bah on y est… »

Et là, sans une seconde d’hésitation les deux parents se jettent entre les portes qui se ferment. On réussit à sortir mais on s’est bien fait observer par les japonais, surpris de cette soudaine agitation, rare ici.
Une petite photo de notre fameux métro et en conclusion, si je devais résumer ces premiers jours je dirais cerisiers en fleurs, cerisiers en fleurs et cerisiers en fleurs … Peut-être dépaysant aussi?
A bientôt pour de nouvelles aventures!
Ah ! Voyager, faut savoir, faut collaborer, faut se concentrer, faut ouvrir l’oeil et le bon ! Bref il y a du plaisir certes, mais aussi du boulot mais je me réjouis de voir que vous passez ensemble de bons moment et c’est un plaisir de les partager avec vous via vos publications. Celle-ci, une œuvre commune des filles, est très bien et on en redemande ! Demain votre grand-mi part pour passer le we en France avec sa voisine du dessous. Ce sera moins exotique que le Japon, mais je suis sûre que je passerai deux belles journées. Je me réjouis de vous revoir mes amours, je vous embrasse et vous souhaite le meilleur pour la suite ! Vous êtes belles et beau en japonais !
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Merci pour ton beau commentaire grand-mi! On pense souvent à toi ici, que ce soit quand on parle littérature pour les devoirs de spat ou quand on croise un chat… Bon week-end, on t’aime! Nini & Spat
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Nina m’a répondu ! Merci ,alors ce voyage autour du monde finit bientôt ? Bon tout a une fin, bonne continuation à vous et bon retour si vous rentrez prochainement Marie ♥️♥️🙏🙏
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Le don de soi n’est il pas le plus beau des cadeaux? 🤔 Plaisanterie mise à part, ça fait du bien de déléguer l’organisation du voyage et l’écriture des articles, et même l’éducation scolaire du « tout petit » au reste de la famille. En plus d’être agréable, c’est aussi une forme d’accomplissement après ces deux voyages. #fierdevous
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Un père peut nourrir 10 enfants et 10 enfants ne nourriront jamais un père mais ensemble, ils accompliront des belles choses!
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Lorsque je vous vois interagir toutes les deux, rigoler, vous chamailler, vous câliner…. Je regrette un peu d’être fille unique…. Même si avec tous les cousins, cousines, copains et Cie ça occupait déjà bien 😅
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Spatule mon plus beau cadeau à vie, sans aucun doute ❤️
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Magnifique, texte, tellement bien rédigé, Nina pourrait être écrivain, bravo à elle, on dirait des nouvelles, ces petits récits, minis minis romans, 😂j’ai beaucoup aimé, on se plonge complètement dans l’action, continuez à nous faire rêver, je ne sais pas quand votre périple prendra fin mais en tout cas on ne s’en lasse pas, ♥️♥️♥️
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Merci beaucoup pour ce beau commentaire! Ça me fait particulièrement plaisir de pouvoir mettre mon empreinte dans ce voyage qu’ils partagent depuis plusieurs mois déjà et qui prendra fin le 1er mai. En espérant vous faire encore un peu voyager d’ici là:)
Nina
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